http://www.powerakkus.com - Powerakkus, Notebook/Laptop Akkus und Adapter /Netzteil - powerakkus.com
last updated on: 09/06/17 02:50AM
   Batterie HP HSTNN-IB89 [07/06/17 02:56AM]   
You already voted for this post!

Jide travaille dans les coulisses à l’intégration de son offre dans de nouveaux produits. En plus des PC tout-en-un AOC dévoilés aujourd’hui, Remix OS devrait s’inviter dans la clé USB MeeGoPad 02, qui sera équipée d’une puce ARM 32 bits disposant de 8 cœurs cadencés à 2 GHz, et, au choix, de 1 Go de RAM / 16 Go de Flash ou 2 Go de RAM / 32 Go de Flash (voir à ce propos « Un Android desktop dans une clé USB »). Un ordinateur portable low cost est également évoqué.Jide pourrait réussir là où les concepteurs de PC ARM desktops échouent depuis des années. Il est en effet difficile de proposer un OS Linux traditionnel sur de nouveaux processeurs ARM, alors que l’adaptation de Remix OS est triviale. Rappelons en effet que cette solution demeure basée sur Android. Or, Android est proposé d’entrée de jeu sur toutes les puces mobiles, et ce directement par leurs concepteurs. En marchant sur les traces d’Android, Remix OS bénéficie donc de sa logithèque, mais aussi de son écosystème matériel.

Seul regret, le manque d’initiative de la part de Jide Technology dans le secteur de la protection des données personnelles. Nous aurions aimé sur ce point que la société adopte la position de Cyanogen, qui propose un outil permettant de gérer finement les droits accordés aux applications.La FZ-B2 de Panasonic est une tablette Android résistante (IP65), bien équipée, mais proposée à un prix dissuasif de 898 euros… hors taxes.Panasonic présente sa nouvelle tablette durcie, la FZ-B2. Un terminal ultra résistant, mais aussi ultra cher, puisqu’annoncé à 898 euros HT. Un record pour une tablette 7 pouces.Mais il est vrai que ce terminal propose une protection IP65, soit une armure capable de résister à tout type de poussière et protégée contre les jets d’eau (mais pas contre les immersions dans l’eau). La tablette résistera aussi aux chutes d’une hauteur de 1,5 m et pourra fonctionner avec des températures allant de -10° à +50°. Pas mal pour une tablette de 540 g et de 1,8 cm d’épaisseur.L’autonomie se fixe à 8 heures ; 16 heures avec une batterie étendue. L’écran tactile de 7 pouces (1280 x 720 points) est un modèle capacitif 10 points, qui pourra fonctionner avec des gants et qui propose une luminosité poussée à 500 cd/m². Il est surmonté par une webcam 8 mégapixels.

Le moteur de la FZ-B2 est un processeur Intel Atom x5-Z8550, une puce comprenant 4 cœurs x86 64 bits cadencés à 1,44 GHz (2,4 GHz en pointe). Android 6.0 est aux commandes de cette machine, épaulé par la technologie Google Android for Work, qui permet de séparer environnements professionnel et personnel.Côté connectique, un port USB 3.1 de type C est proposé. WiFi 802.11ac et Bluetooth 4.2 sont de la partie. La 4G et l’Ethernet restent accessibles en option, tout comme des lecteurs de codes-barres ou de cartes à puce.Le ZenBook 3 d’Asus se veut un sérieux concurrent du MacBook 12 pouces d’Apple… sous Windows 10 et en Intel Core i.En marge du Computex 2016 de Taïpei (Taïwan), Asus a présenté ses nouvelles offres, qui mettent sans surprise l’accent sur la mobilité, avec plusieurs annonces dans le secteur des machines deux-un-en, placées à mi-chemin entre tablettes et ordinateurs portables.Mais c’est un notebook pur jus qui nous intéresse ici, le ZenBook 3. Avec ses 910 grammes et ses 11,9 mm d’épaisseur, la cible de cet ordinateur portable 12,5 pouces (1920 x 1080 points) est toute désignée : le MacBook 12 pouces d’Apple. Chose d’autant plus vraie que la qualité semble être au rendez-vous : châssis en aluminium, écran de type Gorilla Glass, clavier rétroéclairé et lecteur d’empreintes digitales.

Le stockage passe par des unités PCI Express, plus rapides que les SSD Sata classiques. Un port USB Type-C est également présent. La batterie est donnée pour 9 heures d’autonomie, avec une charge de 60 % assurée en 50 minutes. Le tout sera accessible au cours du troisième trimestre. Bref, pendant l’été.Passons maintenant aux points négatifs. L’OS tout d’abord : ce sera Windows 10. Le châssis pourrait également se montrer salissant, du fait de son look brillant. Enfin, le bruit devrait être au rendez-vous en charge, le refroidissement étant assuré par un ventilateur, et non passif comme sur d’autres ultraportables.La filiale californienne d’EDF, spécialisée dans les énergies renouvelables, collecte et analyse ses données de production dans SAP Hana. Dans ce secteur, les Big Data font partie des services qu’attendent les clients.

Basée à San Diego, la filiale d’EDF Energies Nouvelles aux Etats-Unis porte une part des ambitions de l’énergéticien français sur le créneau des énergies renouvelables. Des ambitions affirmées puisque EDF, dans le cadre de son plan stratégique pour 2030, entend doubler sa production d’énergie renouvelable à cette échéance. Pour Matthias Beier, le vice-président en charge de l’IT de la filiale américaine, la plus importante de cette branche du groupe, cet objectif est indissociable d’une meilleure exploitation de la donnée.EDF Energies nouvelles« Nous exploitons des fermes éoliennes immenses, des centrales de production solaire, des centres de stockage d’énergie sur batteries (afin de vendre des services d’équilibrage de charge sur le réseau, NDLR) ou encore des centrales de biomasse ou de biogaz, explique le responsable. Toutes ces installations génèrent d’impressionnants volumes de données. Mais, jusqu’à récemment, nous n’utilisions pas très bien ces informations. » Il y a 18 mois, la filiale d’EDF à San Diego se lance donc en quête d’un système à même de centraliser cette masse de données. Et se tourne vers SAP Hana, la base de données In-Memory de l’éditeur allemand. « Car nous avions besoin d’analyses de données en quasi-temps réel », justifie Matthias Beier, qui écarte tout recours à une technologie traditionnelle de datawarehouse impliquant des duplications de données.

Pour mettre en place cette architecture, EDF Renewable Energy – le nom de cette branche du groupe français outre-Atlantique – et son intégrateur KPIT ont travaillé avec SAP et l’éditeur OSIsoft, spécialiste d’outils de collecte des données issues des Scada, pour développer un connecteur dédié pour Hana. « La solution d’OSI Soft collecte les données et gère les historiques ; elle est reliée à la plate-forme Hana vouée à exposer les données aux utilisateurs, qui y accèdent via des outils comme Tableau ou Business Objects », détaille le DSI. Selon ce dernier, la mise en place de l’infrastructure a demandé six mois de travail, le projet, basé sur des appliances Cisco UCS, a été livré dans les temps et respecte le budget initial.« Les services que cette infrastructure permet de délivrer à nos clients ne sont pas associés à un retour sur investissement direct, détaille Matthias Beier. Mais ils font partie de ce que les clients nous demandent. » Particulièrement, une nouvelle génération de clients : des géants de la tech, comme Microsoft ou Google, qui veulent alimenter leurs datacenters en énergies ‘vertes’ et ne comprendraient pas de ne pas avoir accès à toutes les données relatives à sa production. « C’est un service que nous nous devions d’offrir », résume le vice-président d’EDF Renewable Energy. Pour ce faire, la filiale de l’énergéticien a développé un portail permettant d’exposer des tableaux de bord de son activité.

Les données issues des équipements industriels sont d’ores et déjà croisées avec des données géospatiales ou issues des systèmes opérationnels (la filiale tourne sous SAP R/3). EDF Renewable Energy envisage d’y adjoindre les informations sorties de son CRM (notamment concernant les baux où sont installés ses équipements). « Et la prochaine étape consistera à ajouter de l’intelligence sur la plate-forme, via notamment du Machine Learning », reprend Matthias Beier. L’objectif ? Utiliser l’entrepôt de données à des fins internes cette fois, afin de mettre en place une maintenance prédictive des installations et également optimiser les tournées des techniciens sur le terrain.Malin, le constructeur Gole profite de la licence Windows 10 accordée gratuitement aux terminaux mobiles de petite taille pour proposer une machine pensée surtout pour le desktop.

Le constructeur de PC Gole choisit la voie du crowdfunding pour financer le lancement de son nouveau mini PC, le Gole1. Une offre accessible au prix de base de 79 dollars HT (environ 85 euros TTC), licence de Windows 10 incluse.Comment Gole est-il arrivé a un tel résultat ? En intégrant un écran tactile de 5 pouces à son offre, ainsi qu’une batterie permettant d’assurer à peine 2 heures d’autonomie en mobilité. Service minimum en mode tablette pour ce PC de poche. Mais tel n’est pas son but. Grâce à ces caractéristiques, cette machine a droit à la gratuité de la licence Windows 10, accordée aux terminaux mobiles de petite taille.Le gain pour le constructeur est estimé entre 25 et 35 dollars. De quoi largement compenser l’ajout d’un écran et d’une batterie d’entrée de gamme. Afin toutefois que la campagne Indigogo ne se transforme pas en campagne Attrapenigo, la firme propose la possibilité de démarrer sous Android 5.1. Un OS qui sera plus à l’aise que Windows 10 sur un écran d’une telle diagonale.

C’est toutefois bien évidemment en mode desktop que cette solution se montrera la plus efficace. Tout est prévu : un connecteur HDMI, 4 ports USB (dont un en 3.0), une sortie audio et une connectivité réseau comprenant port Ethernet à 10/100 Mb/s, WiFi 802.11n et Bluetooth 4.0. Le tout dans un format de seulement 13,5 x 9 x 2 cm. Le moteur de ce mini PC est une puce Intel Atom x5-Z8300, proposant quatre cœurs (sans hyperthreading) cadencés à 1,44 GHz (1,86 GHz en mode turbo).Deux modèles de Gole1 sont proposés : le premier propose 2 Go de RAM et 32 Go d’espace de stockage, pour 79 dollars. Le second passe à 4 Go de RAM et 64 Go d’espace de stockage, pour 99 dollars. Des tarifs promotionnels qui basculeront respectivement à 99 et 129 dollars par la suite, ce qui reste raisonnable. À noter, la présence d’une offre 20 dollars plus chère, qui permet d’installer un disque interne de 2,5 pouces.Intel et Wind River proposent un ensemble de matériels et de logiciels adaptables aux équipements industriels pour faire remonter des informations aux systèmes IT, tout en assurant leur sécurité face aux attaques.

En connectant des machines qui sont habituellement gérées localement, il ne sera demain plus nécessaire d’envoyer du personnel sur site pour contrôler la température d’un bâtiment, pour réguler la consommation électrique ou encore récupérer des relevés critiques. C’est ce qu’on appelle l’Internet des Objets, ou IoT (Internet of Things).Cependant, deux problèmes se posent : d’une part, les systèmes industriels en place ne sont pas tous connectés aux bases Big Data, ni aux solutions décisionnelles qui vont incarner l’intelligence logicielle de cet Internet des Objets ; d’autre part, se passer d’un technicien habilité à la maintenance laisse la porte ouverte à l’intervention d’un individu malveillant ou d’un dispositif d’espionnage.Pour répondre à ces deux problématiques, il convient de déployer un dispositif qui achemine la donnée du capteur de l’objet connecté jusqu’au datacenter en la sécurisant d’un bout à l’autre de la chaîne.

Dans les domaines de l’industrie, de l’énergie et de la santé, les équipements possèdent chacun une connectique locale. Intel et Wind River proposent de relier celle-ci à un boîtier passerelle qui, à l’instar d’une box Internet domestique, s’occupera de transférer les informations du site au centre de données de l’entreprise.Ce boîtier, qui constitue un point d’agrégation de l’information sur site, présente le triple avantage d’acheminer en temps réel – via une connexion Internet ou privée – des informations jusqu’ici intransportables, d’être certifié selon des normes de sécurité en vigueur et de pouvoir être mis à jour chaque fois qu’une menace inédite est découverte.En pratique, Intel et Wind River fournissent des éléments que l’entreprise adapte pour ses propres besoins et équipements. Ainsi, les cartes électroniques Intel labellisées Gateway Solutions for IoT peuvent servir à assembler un boîtier qui filtre les données avant de les remonter, voire qui prend lui-même des décisions. S’il détecte qu’une alimentation tombe en panne, par exemple, il peut décider d’activer lui-même une batterie locale de secours avant que le poste de contrôle de l’entreprise ne décide de l’intervention à effectuer.

  1. http://retrouve3.bravesites.com/blog
  2. http://retrouve3.sosblogs.com/
  3. http://retrouve3.mee.nu/




   Trackbacks

      TRACKBACK URL: http://retrouve3.blogghy.com/trackback/1445674

   Comments

   Post a comment
Name:


Email:


1 + 1 = ?

Please write above the sum of these two integers

Title:


Comments:





About the author

Contact the author
Categories

Latest blog posts
Batterie HP HSTNN-179C
[09/06/17 02:49AM]
Notebook Akku Dell latitude csx
[09/06/17 02:36AM]
Batterie HP HSTNN-IB75
[08/06/17 05:50AM]
Notebook Akku Dell inspiron mini 1011
[08/06/17 05:33AM]
Batterie HP HSTNN-IB89
[07/06/17 02:56AM]
Top views posts
Batterie HP HSTNN-179C
[09/06/17 02:49AM] Daily Views 11
Batterie HP HSTNN-IB89
[07/06/17 02:56AM] Daily Views 8
Akku HP f3925-60901
[18/05/17 09:47AM] Daily Views 2
Akku ASUS U30J akku-fabrik.com
[19/12/16 04:42AM] Daily Views 1
Akku Acer Aspire 4820TG-5454G64MNKS
[15/04/17 01:16PM] Daily Views 1
Photo Albums








Powered by Blogghy

Page generated in 0.0798 seconds.